Accueil > Français > Sites historiques, archéologiques et légendaires. > Les sites archéologiques de ‘Ōpūnohu à Mo’orea > LES SITES ARCHEOLOGIQUES DE ’ŌPŪNOHU A MO’OREA > LES SITES ARCHEOLOGIQUES DE ’ŌPŪNOHU A MO’OREA

LES SITES ARCHEOLOGIQUES DE ’ŌPŪNOHU A MO’OREA
LA VALLEE DE ’ŌPŪNOHU, UN HAUT-LIEU CULTUREL
LA VALLEE DE ’ŌPŪNOHU, UN HAUT-LIEU CULTUREL
‘Ōpūnohu est une vaste et fertile étendue verdoyante qui occupe tout le cratère effondré de l’ancien volcan. Dans ce cadre naturel exceptionnel se côtoient aujourd’hui plusieurs zones d’intérêts : des vestiges anciens, des parcelles agricoles, d’élevage, (...)
LE MARAE DE LA TERRE TI’I-RUA
LE MARAE DE LA TERRE TI’I-RUA
Edifié sur la terre Ti’i-rua (« divinité-double »), le marae est orienté vers le sommet Mou’a Roa (« haute montagne »).
Chronologie du marae
Les fouilles archéologiques de R.C. Green montrent que les hommes ont habité ce lieu bien avant la construction du marae : de (...)
LE MARAE AHU-Ō-MĀHINE
Ahu-ō-Māhine
Ce marae construit sur d’anciens vestiges, daterait du XVIIe siècle.
Le nom d’origine du marae étant perdu, celui de son dernier propriétaire, Māhine, lui a été attribué : Ahu-ō-Māhine (autel de Māhine).
Un marae unique dans la vallée
Il est caractéristique des marae côtiers :
Il (...)
LE MARAE DE LA TERRE FARE-’AITO
LE MARAE DE LA TERRE FARE-’AITO
Le marae, situé sur la terre Fare-’aito (maison des guerriers), est l’un des mieux conservés de la vallée.
Selon la tradition orale, il a été érigé après la victoire des ari’i de Ha’apiti (les Mārama), sur ceux de ‘Ōpūnohu (les ’Āti-ro’o). Son nom ‘Āfare-’aito signifie « (...)
PLATEFORMES DES ARCHERS
PLATEFORMES DES ARCHERS
Le Heivate’a (jeu de tir à l’arc)
Il était réservé à l’élite masculine des ari’i (chefs), ’aito (guerriers) et ra’atira
(propriétaires terriens).
Les rituels sacrés qui l’accompagnaient expliquent la présence nécessaire d’un marae à proximité.
Vāhi te’a (espace de tir)
Le but (...)
LES MARAE DITS ELEMENTAIRES ET LES PLATEFORMES DE CONSEIL
LES MARAE DITS ELEMENTAIRES
Des structures élémentaires...
L’archéologue K.P. Emory est le premier à remarquer ces petits marae, qu’il nomme « shrine » (sanctuaire). Ces structures sont les plus nombreuses à Tahiti et Mo’orea (plus d’unecentaine répertoriée dans la vallée de ’Ōpūnohu).
Elles sont (...)
OISEAUX, ARBRES ET MARAE
OISEAUX, ARBRES ET MARAE
Lorsque le dieu Ta’aroa créa le monde, il secoua les plumes dont il était recouvert, pour vêtir la terre d’arbres, de lianes, de grandes herbes…
Dès lors, les plumes, issues du dieu créateur, représentèrent dans la société ancestrale, le symbole majeur de fertilité et (...)
CHANT DE LOUANGES DES MARAE
CHANT DE LOUANGES DES MARAE
Les marae incarnaient la spiritualité et la magnificence d’une île.
Ils étaient le cœur noble des Hommes de ces îles.
Les marae étaient toute la splendeur d’une île, un univers céleste offert aux Dieux.
Personne n’osait seulement fouler du pied le marae de quelqu’un (...)
8/8 Articles